La campagne de la branche sud-africaine de l’Armée du Salut reprend le buzz lié à la couleur d’une robe et dont la viralité a fait le tour des réseaux sociaux. Elle veut dénoncer les violences domestiques, mais surtout celles faites aux femmes.

C’est l’histoire d’une robe…

L’histoire de la robe qui a bouleversé internet date de la fin du mois de février. Une utilisatrice de tumblr poste la photo d’une robe en précisant que ses amis et elles n’arrivent pas à se mettre d’accord sur la couleur. Blanc et doré ou noir et bleu, telle était la question ! Internet s’empare du sujet : les post sur Facebook et les tweets (#thedress ou #dressgate) déferlent pour savoir qui a raison et qui devrait avancer son rendez-vous chez l’ophtalmologue. Les couleurs perçues viennent, en fait, de l’interprétation que fait notre cerveau sur l’environnement de la robe, chacun a donc sa vision baisée de la couleur.

 

Une campagne qui surfe sur le buzz

Le slogan de la campagne s’inspire directement de ce buzz : « Why is it so hard to see black and blue ? » (Pourquoi est-il si difficile de voir que c’est noir et bleu ?). Il accompagne la photo d’un mannequin portant la fameuse robe, mais il fait référence aux nombreux bleus qui parsème le corps de la femme. On comprend, bien sûr, que ce qui importe ici, ce n’est pas la couleur de la robe, mais des bleus, symboles de la violence domestique.

 

L’Armée du Salut  a su utiliser un phénomène viral de manière efficace et rapide. La campagne a été reçue positivement dans les réseaux sociaux, et on espère qu’elle touchera plusieurs personnes qui sont concernés directement ou non par ce genre de violences.

 

Mélanie Miranda

Laisser un commentaire